
Mercedes-Benz
Mercedes-Benz EQA 350 4Matic AMG Line Aut.*NAV*ACC*360CAM*PDC*SHZ*
Le Mercedes EQA d’occasion en Allemagne constitue l’une des portes d’entrée les plus accessibles dans l’univers électrique de Mercedes-Benz. Lancé en 2021, ce SUV compact reprend une grande partie de l’architecture et du positionnement du GLA tout en adoptant une motorisation 100 % électrique. Il vise les conducteurs qui souhaitent conserver le confort, la présentation intérieure et l’image d’une Mercedes tout en passant à une voiture électrique de dimensions relativement compactes. Avec environ 4,46 mètres de longueur, l’EQA reste suffisamment facile à utiliser en ville, mais offre également un niveau de confort et d’insonorisation adapté aux trajets autoroutiers.
La gamme a évolué depuis son lancement. Les premières versions ont principalement été proposées sous les appellations EQA 250, EQA 300 4MATIC et EQA 350 4MATIC, avec respectivement environ 190, 228 et 292 ch. Mercedes a ensuite fait évoluer le modèle et introduit notamment l’EQA 250+, davantage orienté vers l’autonomie. Le restylage commercialisé à partir de 2024 améliore encore l’efficience, ce qui permet aux versions les plus favorables de dépasser largement les 500 km d’autonomie WLTP. Cette progression rend particulièrement importante la distinction entre l’année, la batterie et la version lorsque l’on compare plusieurs EQA d’occasion.
Le marché allemand est bien adapté à ce type de recherche, car les EQA y sont relativement nombreux. Une partie de l’offre provient de véhicules de leasing, de voitures de fonction ou de véhicules repris par les réseaux Mercedes après quelques années. Cela crée aujourd’hui des écarts de prix importants entre les premiers modèles de 2021 et les exemplaires restylés de 2024 ou 2025. Pour l’acheteur d’occasion, cette décote peut transformer l’EQA en alternative intéressante à une compacte ou un SUV thermique premium, à condition que la recharge corresponde réellement à son utilisation.
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Mercedes-Benz EQA 350 4Matic AMG Line Aut.*NAV*ACC*360CAM*PDC*SHZ*

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Mercedes-Benz EQA 250+ *ELECTRIC ART*RFK*TOTWINKEL*EL. HECKKL*
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Mercedes-Benz EQA EQA 66.5 kWh 250 Luxury Line

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Mercedes-Benz EQA 250+,Progressive, ACC, Kamera, LED, Navi, SHZ
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Le Mercedes EQA d’occasion en Allemagne constitue le pendant électrique du GLA dans la gamme compacte Mercedes. Les deux modèles partagent certaines caractéristiques générales de conception, mais l’EQA bénéficie d’un traitement esthétique spécifique avec une calandre fermée, des signatures lumineuses propres à la gamme électrique et plusieurs optimisations aérodynamiques.
Cette origine explique également son positionnement. L’EQA n’est pas un immense SUV électrique conçu uniquement autour d’une plateforme très longue. Il reste compact et relativement facile à garer, avec un empattement de 2,73 mètres environ et une longueur proche de 4,46 mètres. Cela le place dans une catégorie adaptée aussi bien aux déplacements urbains qu’à une utilisation familiale modérée.
L’aménagement intérieur reste typiquement Mercedes, notamment avec le système MBUX, l’instrumentation numérique et les aérateurs caractéristiques de la famille compacte. Selon les années et les packs, l’équipement peut toutefois varier énormément, ce qui rend la comparaison des annonces particulièrement importante.
Trois principales versions structurent la majorité du marché de l’occasion : EQA 250, EQA 300 4MATIC et EQA 350 4MATIC. L’EQA 250 privilégie davantage l’efficience et le prix, tandis que les EQA 300 et 350 ajoutent un second moteur électrique et la transmission intégrale.
Sur les modèles plus récents, il faut également distinguer l’EQA 250 de l’EQA 250+, cette dernière bénéficiant notamment d’une batterie utilisable d’environ 70,5 kWh et d’une autonomie pouvant atteindre jusqu’à 560 km WLTP dans les conditions les plus favorables.
Le meilleur choix n’est donc pas nécessairement la version la plus puissante. Pour un conducteur qui parcourt régulièrement de longues distances, l’EQA 250+ peut être plus pertinente qu’une EQA 350. À l’inverse, celui qui vit dans une région montagneuse ou recherche davantage de performances peut préférer le 4MATIC des versions 300 et 350.
Le Mercedes EQA 250 d’occasion constitue la version la plus répandue et souvent la plus abordable. Sur les premières générations, il développe environ 190 ch et utilise un moteur électrique entraînant principalement les roues avant.
Cette architecture relativement simple permet de contenir la consommation et le poids par rapport aux versions 4MATIC. Pour une utilisation urbaine, périurbaine ou quotidienne, la puissance est déjà largement suffisante. Le couple immédiatement disponible donne une sensation de réactivité supérieure à ce que pourrait laisser penser le seul chiffre de puissance.
Les premiers EQA 250 équipés d’une batterie d’environ 66,5 kWh utiles offrent une autonomie officielle autour de 400 km ou un peu plus selon les versions. Dans la réalité, cette valeur dépend fortement de la température, de la vitesse, des pneumatiques et de l’utilisation du chauffage.
La Mercedes EQA 250+ est particulièrement intéressante pour celui qui privilégie l’autonomie. Avec environ 70,5 kWh utilisables sur les versions récentes, Mercedes annonce jusqu’à environ 560 km WLTP dans les configurations les plus efficientes.
Cette autonomie supérieure ne signifie évidemment pas qu’il sera possible de parcourir systématiquement 560 km sur autoroute. Comme sur toutes les voitures électriques, la vitesse élevée augmente fortement la consommation et réduit la distance réellement disponible entre deux recharges.
L’EQA 250+ peut cependant devenir particulièrement pertinente pour un utilisateur qui souhaite limiter le nombre d’arrêts lors des longs trajets. Elle représente probablement l’une des versions les plus équilibrées de la gamme pour celui qui ne ressent pas le besoin d’une transmission intégrale.
Le Mercedes EQA 300 d’occasion développe environ 228 ch et adopte la transmission intégrale 4MATIC grâce à un moteur électrique supplémentaire sur le second essieu.
La différence avec l’EQA 250 ne réside donc pas seulement dans les performances. Le 4MATIC apporte davantage de motricité sur chaussée glissante et peut être particulièrement intéressant dans les régions montagneuses ou pour les conducteurs circulant régulièrement dans des conditions hivernales.
En contrepartie, la présence d’un deuxième moteur augmente le poids et peut réduire l’efficience. Sur les modèles actualisés, Mercedes annonce une autonomie WLTP pouvant atteindre environ 459 km selon la configuration.
L’EQA 300 constitue ainsi probablement le meilleur compromis pour celui qui souhaite absolument le 4MATIC sans rechercher la puissance maximale.
Le Mercedes EQA 350 d’occasion représente historiquement le haut de la gamme. Avec environ 292 ch et 520 Nm, il offre des performances nettement supérieures à celles des versions d’entrée de gamme.
Le 0 à 100 km/h se situe autour de 6 secondes selon la version, ce qui procure déjà des accélérations très importantes pour un SUV compact familial. La disponibilité immédiate du couple renforce encore cette impression à basse vitesse.
Cette puissance ne doit toutefois pas être considérée comme indispensable. Pour une utilisation quotidienne, l’EQA 250 est déjà suffisamment performant. L’EQA 350 devient surtout intéressant pour celui qui souhaite une voiture très réactive, une transmission intégrale et une configuration généralement plus haut de gamme.
La différence principale réside dans la transmission. L’EQA 250 privilégie l’efficience avec une architecture plus simple, tandis que l’EQA 300 utilise deux moteurs et le 4MATIC.
Pour un conducteur vivant dans une région au climat relativement doux et circulant principalement sur route ou en ville, l’EQA 250 sera généralement suffisant. Son autonomie peut également être meilleure à batterie comparable.
L’EQA 300 prend davantage de sens en montagne, dans les régions fréquemment enneigées ou pour celui qui apprécie la sécurité supplémentaire apportée par la transmission intégrale.
Les deux modèles partagent une philosophie similaire avec deux moteurs et le 4MATIC. La différence se situe principalement au niveau de la puissance : environ 228 ch pour l’EQA 300 contre environ 292 ch pour l’EQA 350.
Dans une utilisation normale, l’EQA 300 possède déjà largement assez de performances. L’EQA 350 devient davantage un choix de plaisir, avec des accélérations plus franches et une réserve de puissance supérieure.
Pour l’achat d’occasion, il peut donc être plus pertinent de comparer deux exemplaires en fonction de leur état, de leur batterie et de leur équipement plutôt que de privilégier automatiquement le 350.
Cette comparaison illustre parfaitement les deux philosophies de la gamme. L’EQA 250+ privilégie l’autonomie et l’efficience, tandis que l’EQA 350 privilégie la puissance et la transmission intégrale.
Un gros rouleur qui effectue régulièrement de longues distances trouvera probablement davantage d’intérêt dans le 250+. Un conducteur parcourant moins de kilomètres mais recherchant davantage de performances pourra préférer le 350.
Il n’existe donc pas réellement de version objectivement supérieure : le choix dépend de l’usage.
Les premiers EQA apparaissent en 2021. Ces modèles constituent aujourd’hui les exemplaires les plus accessibles du marché de l’occasion et peuvent présenter des décotes importantes par rapport à leur prix neuf.
Leur design reste relativement proche des modèles actuels, mais l’efficience et certains équipements ont progressé avec les évolutions ultérieures. Les premières versions peuvent donc être très intéressantes pour une utilisation quotidienne lorsqu’une autonomie extrêmement élevée n’est pas indispensable.
La batterie, l’historique de recharge et l’état général deviennent alors plus importants que la recherche systématique d’un millésime récent.
Mercedes a actualisé l’EQA avec plusieurs modifications visibles et techniques. La face avant évolue notamment avec une nouvelle interprétation de la calandre fermée, tandis que différents détails aérodynamiques contribuent à améliorer l’efficience.
Les évolutions ne sont pas uniquement esthétiques. Mercedes a travaillé sur la résistance au roulement, l’aérodynamique et la gestion énergétique, ce qui permet aux versions actualisées d’obtenir des autonomies sensiblement supérieures.
L’EQA 250+ peut ainsi atteindre jusqu’à environ 560 km WLTP dans certaines configurations, tandis que les EQA 300 et 350 4MATIC peuvent approcher environ 459 km.
L’autonomie réelle varie considérablement selon l’environnement. Une voiture électrique ne consomme pas de manière constante comme pourrait le laisser penser une simple valeur WLTP.
En ville, la récupération d’énergie lors des ralentissements et la vitesse modérée permettent souvent d’obtenir une autonomie particulièrement intéressante. Sur route nationale, l’EQA peut également être relativement efficient.
À 130 km/h, la consommation augmente davantage en raison de la résistance aérodynamique. En hiver, la batterie froide et l’utilisation du chauffage peuvent également réduire sensiblement l’autonomie.
Il faut donc toujours raisonner en fonction de son trajet le plus fréquent plutôt qu’en se basant uniquement sur la valeur WLTP.
Une EQA annoncée à 450 ou 500 km WLTP ne parcourra généralement pas cette distance à 130 km/h dans toutes les conditions. La vitesse, la température extérieure, le vent, les jantes et le niveau de charge influencent fortement le résultat.
Pour un long trajet, il est généralement préférable de planifier les étapes de recharge sans chercher à exploiter systématiquement la batterie jusqu’à un niveau très faible.
La navigation Mercedes avec Electric Intelligence peut justement intégrer les besoins de recharge dans le calcul du trajet et faciliter l’organisation des étapes.
Le froid affecte toutes les voitures électriques et l’EQA ne fait pas exception. Une batterie froide accepte moins facilement certaines puissances de recharge et le chauffage de l’habitacle consomme directement de l’électricité.
La baisse d’autonomie dépend fortement de la température et du type de trajet. Sur un trajet de quelques kilomètres par grand froid, la consommation moyenne peut augmenter fortement car la voiture doit chauffer l’habitacle et la batterie sans avoir suffisamment de distance pour amortir cette dépense.
Lors de longs trajets, l’impact relatif est généralement moins spectaculaire.
Les premières versions acceptent une recharge rapide DC pouvant atteindre environ 100 kW. Dans de bonnes conditions, Mercedes indique environ 30 minutes pour passer approximativement de 10 à 80 %.
Cette puissance n’est plus particulièrement élevée face aux voitures électriques les plus modernes capables de dépasser 200 ou 300 kW. Elle reste néanmoins suffisante pour un usage occasionnel sur autoroute.
Le temps réel dépend de la température de la batterie, de son niveau de charge initial, de la borne et de la courbe de recharge. La puissance maximale n’est jamais maintenue pendant toute la session.
La recharge à domicile change complètement l’expérience d’utilisation d’un EQA. Une personne capable de brancher la voiture chaque soir n’a généralement pas besoin d’attendre que la batterie soit presque vide.
La voiture peut ainsi repartir chaque matin avec un niveau de charge adapté à l’utilisation quotidienne. Pour un conducteur effectuant 40 ou 50 km par jour, une grande partie des recharges peut être réalisée pendant la nuit.
Une Wallbox constitue généralement la solution la plus confortable, même si les besoins précis dépendent de la puissance disponible au domicile.
Il n’est généralement pas nécessaire de conserver en permanence une batterie lithium-ion à 100 % lorsque l’autonomie complète n’est pas utile. Mercedes permet de définir des limites de charge afin d’adapter la batterie à l’utilisation.
Pour les trajets quotidiens, une charge partielle peut donc parfaitement suffire. Une recharge complète peut naturellement être utilisée avant un long trajet lorsque l’autonomie maximale est nécessaire.
Les recommandations affichées par le véhicule et celles du constructeur doivent toujours être privilégiées, notamment parce que la gestion peut évoluer selon la batterie et l’année.
Les premières versions utilisent principalement une batterie offrant environ 66,5 kWh utilisables, tandis que l’EQA 250+ récent atteint environ 70,5 kWh utiles.
La capacité brute et la capacité réellement accessible au conducteur ne doivent pas être confondues. Les constructeurs conservent généralement une marge destinée notamment à protéger la batterie aux extrêmes de charge.
Cette gestion contribue à limiter l’usure, mais ne signifie pas qu’une batterie ne se dégrade jamais.
Le SOH, ou State of Health, permet d’évaluer l’état de santé de la batterie par rapport à ses capacités d’origine. Sur une voiture électrique d’occasion, cette information peut devenir aussi importante que le kilométrage.
Une EQA de 80 000 km disposant encore d’une batterie en excellent état peut être plus intéressante qu’une voiture beaucoup moins kilométrée dont la batterie présente une dégradation anormalement élevée.
Certaines annonces professionnelles indiquent directement un SOH. Lorsque cette donnée est disponible avec une méthode de mesure identifiable, elle apporte une information supplémentaire intéressante lors de la comparaison.
Pas nécessairement. Le vieillissement d’une batterie dépend du nombre de cycles, mais également du temps, de la température, du niveau de charge auquel elle reste stockée et de la gestion thermique.
Une voiture ayant parcouru 100 000 km en trois ans peut donc présenter une batterie en meilleur état qu’un véhicule plus ancien qui n’a effectué que 40 000 km.
Le kilométrage reste utile, mais il ne permet pas à lui seul d’évaluer la batterie.
Une Mercedes EQA de 50 000 km représente généralement un compromis intéressant sur le marché de l’occasion. De nombreux exemplaires de 2021 à 2023 se trouvent aujourd’hui autour de cette zone et ont déjà subi une partie significative de leur décote.
À ce kilométrage, l’état de la batterie doit naturellement être vérifié, mais il faut aussi observer les pneumatiques, les freins et l’ensemble des équipements électroniques.
L’absence de moteur thermique supprime certaines opérations d’entretien classiques, mais elle ne rend pas la voiture totalement dépourvue de pièces d’usure.
Une EQA de 100 000 km n’est pas nécessairement à éviter. Le moteur électrique comporte beaucoup moins de pièces mobiles qu’un moteur thermique et peut supporter des kilométrages élevés.
La batterie devient toutefois un élément central dans la décision. Un rapport de SOH ou un diagnostic permettant de vérifier son fonctionnement peut être particulièrement intéressant.
Les trains roulants méritent également davantage d’attention, car l’EQA reste une voiture relativement lourde.
À 150 000 km, la décote peut rendre certaines EQA particulièrement accessibles. Ce kilométrage ne signifie pas automatiquement que la batterie arrive en fin de vie, mais l’état réel doit être connu.
Il faut également regarder les éléments classiques : amortisseurs, roulements, silentblocs, système de climatisation, chargeur embarqué et équipements électroniques.
Une voiture très kilométrée provenant d’une flotte et ayant effectué principalement de grands trajets peut parfois constituer une meilleure occasion qu’un exemplaire ayant connu une utilisation beaucoup plus irrégulière.
La fiabilité de la Mercedes EQA ne doit pas être évaluée exactement comme celle d’une Mercedes thermique. Il n’y a ni embrayage, ni turbo, ni injecteurs, ni filtre à particules diesel ou système AdBlue.
Cela réduit le nombre d’éléments mécaniques traditionnels susceptibles de tomber en panne. En revanche, l’électronique, la batterie haute tension, les systèmes de recharge et la gestion thermique prennent davantage d’importance.
Il faut donc adapter les contrôles à la technologie électrique plutôt que simplement chercher les mêmes défauts que sur un GLA diesel.
La batterie constitue naturellement le composant le plus important et le plus coûteux. Un éventuel rapport de diagnostic ou de SOH apporte une information précieuse.
Il faut également vérifier l’absence de message d’erreur lié au système haute tension, ainsi que le bon fonctionnement de la recharge AC et DC lorsque cela est possible.
L’historique des interventions Mercedes peut permettre de savoir si des opérations ont déjà été réalisées sur la batterie ou ses composants périphériques.
La voiture doit être capable de se recharger normalement sur une borne AC. Si possible, un essai sur borne rapide peut également permettre de vérifier le fonctionnement du système DC.
Une puissance momentanément faible n’indique pas automatiquement une panne, car la température et le niveau de batterie influencent énormément la recharge.
En revanche, un message d’erreur récurrent ou l’impossibilité de démarrer une recharge doivent être diagnostiqués.
Le chargeur embarqué permet de transformer le courant alternatif d’une borne ou d’une Wallbox afin de charger la batterie.
Une défaillance peut empêcher certaines recharges alors que le véhicule continue éventuellement à fonctionner normalement.
Il est donc utile de vérifier plusieurs modes de recharge avant l’achat lorsque les conditions le permettent.
Une batterie électrique fonctionne avec une gestion thermique complexe. Le système doit maintenir la batterie dans une plage de température favorable aussi bien pendant la conduite que lors des recharges rapides.
Toute alerte liée à la température ou au circuit de refroidissement doit être prise au sérieux.
La climatisation mérite également d’être testée, car les systèmes thermiques du véhicule sont intimement liés à l’efficience et au confort.
L’EQA est relativement lourd et son couple électrique est disponible immédiatement. Cette combinaison peut accélérer l’usure des pneumatiques, particulièrement sur les versions les plus puissantes.
L’intérieur de la bande de roulement doit être examiné et les quatre pneus doivent être adaptés au véhicule.
Sur les EQA 300 et 350 4MATIC, une usure homogène entre les essieux est également préférable.
La récupération d’énergie permet d’utiliser moins souvent les freins mécaniques. Cela peut réduire l’usure des plaquettes mais créer un autre phénomène : les disques peuvent se corroder lorsqu’ils sont insuffisamment sollicités.
Lors de l’essai, le freinage doit rester régulier et sans vibration.
L’état des disques mérite donc une vraie vérification, même sur une voiture affichant relativement peu de kilomètres.
Le poids de la batterie augmente les contraintes exercées sur la suspension. Les bras, silentblocs, roulements et amortisseurs doivent donc être observés, particulièrement lorsque le kilométrage dépasse 100 000 km.
Des bruits sur chaussée dégradée ou une usure irrégulière des pneumatiques peuvent révéler des travaux nécessaires.
Une géométrie incorrecte peut également réduire l’autonomie en augmentant la résistance au roulement.
Comme beaucoup de Mercedes modernes, l’EQA repose fortement sur l’électronique. Le MBUX, les caméras, les capteurs de stationnement, le Distronic, les sièges électriques et l’éclairage doivent être testés.
Il faut aussi vérifier la connectivité du véhicule et les différentes fonctions liées à la recharge ou à la navigation.
Un diagnostic électronique peut être particulièrement utile lorsque plusieurs messages d’erreur sont présents.
La finition Progressive offre généralement un niveau d’équipement déjà cohérent avec le positionnement premium de l’EQA. Les configurations varient selon les années et les packs, mais on retrouve souvent MBUX, éclairage LED, jantes alliage et différentes aides à la conduite.
Pour une voiture utilisée quotidiennement, cette finition peut parfaitement suffire.
Il est néanmoins préférable de regarder les équipements réellement présents dans l’annonce plutôt que de se fier uniquement au nom de la finition.
La Mercedes EQA AMG Line adopte une présentation plus sportive avec des boucliers et des jantes spécifiques ainsi qu’un traitement intérieur plus dynamique.
Cette finition est particulièrement fréquente sur le marché allemand et peut améliorer l’attractivité du véhicule lors de la revente.
Les grandes jantes peuvent toutefois avoir un léger impact négatif sur l’autonomie et le confort. Elles augmentent également le prix des pneumatiques.
De nombreuses EQA allemandes combinent Progressive ou AMG Line avec des packs Advanced, Premium ou d’autres ensembles d’options.
Selon l’année, ces packs peuvent ajouter des équipements réellement utiles comme une caméra 360°, un affichage plus complet ou des aides à la conduite supplémentaires.
La dénomination des packs ayant évolué au fil des années, il faut comparer l’équipement réel véhicule par véhicule.
Le Distronic est particulièrement utile sur un véhicule électrique destiné à parcourir de l’autoroute. Il permet de maintenir automatiquement une distance avec le véhicule précédent et facilite les trajets dans le trafic.
Associé aux autres aides à la conduite, il renforce le caractère confortable de l’EQA.
Lors de l’achat, il faut vérifier l’absence de message d’erreur et le fonctionnement normal des radars et caméras.
La caméra 360° constitue un équipement particulièrement intéressant en ville. L’EQA n’est pas extrêmement grand, mais les grandes jantes AMG Line peuvent être exposées aux trottoirs.
Une vision complète autour du véhicule facilite donc considérablement les manœuvres.
Toutes les caméras doivent produire une image correctement alignée.
Le toit panoramique apporte beaucoup de luminosité dans l’habitacle et peut rendre l’arrière plus agréable.
Son fonctionnement doit être vérifié et les joints doivent rester en bon état.
Comme sur toute voiture équipée d’un toit ouvrant, les évacuations d’eau doivent également être surveillées avec l’âge.
Le système audio Burmester se retrouve sur certaines EQA particulièrement bien équipées. Il apporte un intérêt supplémentaire dans une voiture électrique, car l’absence de bruit moteur permet de profiter davantage du système audio.
Il faut vérifier le fonctionnement de l’ensemble des haut-parleurs et l’absence de grésillements.
Sur une occasion premium, cet équipement peut également améliorer l’attractivité lors de la revente.
À 10 000 km par an, l’EQA est particulièrement intéressant lorsqu’une recharge à domicile est disponible. La majorité des kilomètres peuvent alors être effectués avec des coûts énergétiques relativement contenus.
Il n’est pas indispensable de rechercher la batterie offrant l’autonomie maximale si les trajets quotidiens sont courts.
Une EQA 250 des premières années peut ainsi représenter un excellent rapport prix-équipement.
À 15 000 km annuels, l’EQA reste parfaitement adapté. Une personne effectuant environ 50 à 60 km par jour dispose de suffisamment de marge pour ne pas devoir recharger quotidiennement.
Le choix entre EQA 250 et 250+ dépend alors principalement de la fréquence des longs déplacements.
Pour plusieurs voyages autoroutiers chaque année, l’autonomie supplémentaire du 250+ devient appréciable.
À 20 000 km, le coût de l’électricité et le type de recharge deviennent davantage importants. Une personne disposant d’un tarif domestique avantageux peut réaliser une économie notable par rapport à un SUV essence équivalent.
À l’inverse, une utilisation reposant presque exclusivement sur des bornes rapides publiques peut réduire fortement cet avantage.
Le choix d’une voiture électrique doit donc inclure le coût de recharge réel et non seulement la consommation en kWh.
À 30 000 km annuels, l’EQA peut devenir particulièrement économique si la majorité des recharges sont effectuées à domicile ou au travail.
Pour de très longues distances autoroutières, la puissance de recharge maximale autour de 100 kW sur certaines versions devient néanmoins une limite face aux véhicules électriques récents capables de recharger beaucoup plus rapidement.
Un gros rouleur doit donc comparer non seulement l’autonomie, mais aussi la fréquence et la durée des arrêts nécessaires.
La comparaison entre EQA et GLA est naturelle puisque les deux véhicules appartiennent à la même famille compacte. Le GLA conserve une motorisation thermique ou hybride selon la version, tandis que l’EQA est exclusivement électrique.
L’EQA sera particulièrement cohérent pour un conducteur disposant d’une recharge à domicile et effectuant de nombreux trajets quotidiens. Le GLA peut rester plus pratique pour celui qui parcourt régulièrement de très longues distances sans possibilité de recharge.
Le choix dépend donc davantage de l’usage que du style, les deux modèles étant relativement proches dans leur philosophie générale.
L’EQB utilise une base comparable mais privilégie davantage l’espace intérieur et la polyvalence familiale. Il peut proposer une capacité supérieure et, selon les configurations, davantage de places.
L’EQA reste plus compact et peut donc être plus facile à utiliser quotidiennement en environnement urbain.
Pour un couple ou une petite famille, l’EQA sera souvent suffisant. Pour une famille plus nombreuse ou un besoin important de coffre, l’EQB mérite davantage d’attention.
Le BMW iX1 constitue l’une des concurrentes les plus directes. Les deux véhicules proposent un SUV électrique compact premium et ciblent une clientèle très proche.
Le BMW peut offrir une architecture électrique plus récente selon la version, tandis que l’EQA se distingue par son confort et une présence déjà importante sur le marché de l’occasion allemand.
Le choix doit également tenir compte du prix, car la décote des EQA de première génération peut créer des écarts importants.
L’Audi Q4 e-tron est légèrement différent dans son architecture et peut offrir davantage d’espace intérieur. Son format se rapproche davantage d’un SUV familial électrique.
L’EQA reste plus compact et peut être plus facile à utiliser dans les villes européennes.
Pour l’acheteur d’occasion, la différence de prix et de kilométrage peut finalement être plus déterminante que les quelques centimètres de gabarit.
La Tesla Model Y offre davantage d’espace et généralement une recharge rapide plus performante. Elle peut donc être plus adaptée aux très longs trajets.
L’EQA mise davantage sur une présentation intérieure typiquement Mercedes, un gabarit plus compact et une expérience proche des autres modèles de la marque.
Le choix dépend donc beaucoup des priorités : espace et efficacité sur longue distance d’un côté, format compact et univers Mercedes de l’autre.
Le Volvo EX40 évolue dans le même univers de SUV électrique premium compact. Certaines versions offrent des niveaux de puissance particulièrement élevés.
L’EQA conserve cependant une offre d’occasion allemande importante et une grande diversité de configurations.
Une comparaison directe doit idéalement inclure autonomie réelle, vitesse de recharge, équipements et garantie batterie.
Pour une utilisation principalement urbaine, l’EQA 250 est généralement le plus logique. La puissance est suffisante et l’absence de second moteur contribue à limiter la consommation.
L’autonomie maximale n’est pas indispensable lorsque les trajets quotidiens représentent quelques dizaines de kilomètres.
Une première génération correctement entretenue peut donc être particulièrement intéressante financièrement.
Pour de longs trajets réguliers, l’EQA 250+ représente probablement le choix le plus pertinent grâce à son autonomie supérieure.
La puissance de recharge doit néanmoins être prise en compte dans la planification des longues distances.
Celui qui souhaite absolument une transmission intégrale pourra se tourner vers l’EQA 300, en acceptant une consommation légèrement supérieure.
Les EQA 300 et EQA 350 4MATIC sont les versions les plus adaptées grâce à leur second moteur électrique.
La transmission intégrale améliore la motricité, particulièrement sur chaussée glissante.
Des pneus hiver adaptés restent toutefois indispensables. Une transmission intégrale ne peut pas compenser des pneumatiques inadaptés.
Le choix dépend davantage du besoin d’espace que de la puissance. Pour une famille avec un ou deux enfants, l’EQA peut offrir suffisamment de place pour un usage quotidien.
Le coffre d’environ 340 litres sur les premières versions reste cependant plus petit que celui de certains concurrents électriques.
Une famille transportant régulièrement beaucoup de bagages peut donc préférer un EQB ou un SUV électrique plus grand.
La décote devient l’un des principaux arguments de l’EQA d’occasion. Les premiers modèles de 2021 et 2022 peuvent désormais être proposés à des prix très inférieurs à leur tarif neuf, particulièrement lorsqu’ils dépassent 60 000 ou 100 000 km.
Les exemplaires 2024 ou 2025 restylés restent naturellement plus chers, notamment les EQA 250+ faiblement kilométrés.
La puissance joue aussi sur les prix, mais elle n’est pas toujours le facteur principal. Une EQA 350 ancienne et kilométrée peut parfois être moins chère qu’une EQA 250+ récente.
La décote des voitures électriques s’explique par plusieurs facteurs. Les progrès rapides de la technologie réduisent régulièrement les temps de recharge et augmentent l’autonomie des modèles neufs.
Les aides financières accordées à certaines voitures neuves ont également influencé la valeur des véhicules d’occasion.
Cela peut être défavorable pour le premier propriétaire, mais intéressant pour un acheteur qui recherche une voiture de quelques années et prévoit de la conserver suffisamment longtemps.
Pas nécessairement. Un prix très bas peut simplement correspondre à un kilométrage important, mais il peut aussi refléter un historique particulier, des dommages antérieurs ou un équipement faible.
Il faut également vérifier la batterie. Sur une voiture électrique, une différence importante de SOH peut avoir davantage d’impact sur la valeur réelle qu’une différence de quelques dizaines de milliers de kilomètres.
Le prix doit donc toujours être comparé à l’état global.
Le marché allemand offre un choix particulièrement large de Mercedes électriques. La proximité du constructeur et le nombre de véhicules issus du leasing ou de flottes permettent de trouver des configurations variées.
Les finitions Progressive, AMG Line et les nombreux packs sont bien représentés. Il devient ainsi possible de rechercher spécifiquement un EQA avec Distronic, caméra 360°, toit panoramique, Burmester ou attelage plutôt que d’accepter un véhicule uniquement parce qu’il est disponible localement.
Cette profondeur de marché permet également de comparer davantage de niveaux de kilométrage et d’années.
La recherche d’un EQA nécessite de comparer des critères légèrement différents de ceux d’un véhicule thermique. Le kilométrage reste important, mais il faut également prendre en compte la version de batterie, l’autonomie, la transmission, l’état de santé de la batterie et l’équipement de recharge.
Hollyroad accompagne les différentes étapes du projet d’importation, depuis les échanges et documents nécessaires avec le vendeur jusqu’à l’organisation du transport et aux formalités permettant l’immatriculation en France. Sur demande, une inspection sur place peut également être organisée avant l’achat afin de disposer d’informations complémentaires sur l’état mécanique et esthétique du véhicule.
La page Mercedes EQA d’occasion en Allemagne permet de comparer les différentes versions actuellement disponibles et d’accéder ensuite aux pages dédiées aux EQA 250, EQA 300 et EQA 350.
Elle dépend de l’année et de la version. Les premières EQA proposent généralement autour de 400 km WLTP, tandis que les versions récentes les plus efficientes comme l’EQA 250+ peuvent atteindre jusqu’à environ 560 km WLTP.
Les premières versions utilisent principalement une capacité utile d’environ 66,5 kWh. L’EQA 250+ récent dispose d’environ 70,5 kWh utilisables.
L’EQA 250 convient à la majorité des utilisations quotidiennes. Le 250+ est particulièrement intéressant pour l’autonomie, tandis que les EQA 300 et 350 4MATIC sont davantage adaptés aux conducteurs recherchant une transmission intégrale.
Oui. Avec environ 292 ch, il offre des accélérations nettement supérieures à celles de l’EQA 250. Cette puissance n’est toutefois pas indispensable pour une utilisation quotidienne.
Le 250+ privilégie davantage l’autonomie grâce notamment à une batterie utile plus importante sur les versions récentes. Il est donc préférable pour les longs trajets réguliers.
Non. Le kilométrage seul ne permet pas d’évaluer correctement une voiture électrique. L’état de la batterie, son SOH, l’entretien et l’état des trains roulants doivent également être considérés.
Sur les premières versions, une borne rapide adaptée peut permettre de passer approximativement de 10 à 80 % en environ 30 minutes dans de bonnes conditions. Le temps réel dépend notamment de la température de la batterie et de la borne.
Oui, mais son autonomie réelle diminue sensiblement à vitesse élevée. Les versions 250+ récentes sont les plus intéressantes pour les grands trajets grâce à leur meilleure autonomie.
Pas nécessairement. Pour la majorité des conducteurs, l’EQA 250 suffit. Le 4MATIC des 300 et 350 devient particulièrement intéressant dans les régions montagneuses ou lorsque la motricité constitue une priorité.
Un diagnostic ou un rapport de SOH constitue l’une des informations les plus utiles. Il faut également vérifier l’absence de défaut haute tension et le bon fonctionnement des recharges AC et DC.
Distronic, caméra 360°, toit panoramique, Burmester, sièges chauffants et packs Advanced ou Premium sont particulièrement intéressants. L’équipement réel doit cependant être contrôlé véhicule par véhicule.
Cela dépend principalement de la recharge. Avec une borne à domicile et des trajets quotidiens réguliers, l’EQA peut être particulièrement cohérent. Pour de très longs trajets fréquents sans possibilité de recharge, le GLA thermique peut rester plus pratique.
L’offre allemande est importante et permet de comparer davantage d’années, de kilométrages et de configurations. Cette diversité est particulièrement utile pour choisir précisément la batterie, la finition et les équipements souhaités.
Le Mercedes EQA d’occasion en Allemagne constitue aujourd’hui une proposition beaucoup plus intéressante qu’au moment de son lancement pour une raison simple : sa décote permet désormais d’accéder à un SUV électrique premium à des tarifs très éloignés de son prix neuf initial. Les premiers EQA 250 sont particulièrement intéressants pour une utilisation quotidienne, tandis que les EQA 300 et 350 4MATIC ajoutent davantage de motricité et de performances. Les versions récentes EQA 250+ améliorent fortement le principal point faible des premiers modèles en permettant d’atteindre jusqu’à environ 560 km d’autonomie WLTP dans les configurations les plus favorables.
Le meilleur choix dépend donc moins de la puissance maximale que de l’usage réel. Pour la ville et les trajets quotidiens, un EQA 250 peut largement suffire. Pour les grands trajets, l’EQA 250+ est probablement la version la plus cohérente, tandis que les EQA 300 et 350 prennent davantage de sens lorsque la transmission intégrale est réellement utile.
Sur le marché de l’occasion, la vérification doit surtout porter sur l’état de santé de la batterie, la recharge, l’électronique, les pneumatiques, les freins et les trains roulants. Un EQA fortement kilométré mais doté d’un excellent SOH et d’un historique clair peut être plus intéressant qu’un exemplaire plus récent dont le passé est difficile à établir.
Avec un marché allemand suffisamment vaste pour comparer de nombreux exemplaires, l’EQA peut ainsi constituer une solution pertinente pour celui qui souhaite passer à l’électrique sans renoncer à l’univers Mercedes. Le choix entre EQA 250, EQA 300 et EQA 350 doit ensuite être effectué principalement en fonction de l’autonomie recherchée, de la nécessité du 4MATIC et du budget disponible.Comment se passe le règlement ?
Les règlements se font par virements bancaires et de manière séparée : les véhicules sont à régler aux garages et l'importation à Hollyroad. Grâce au nouveau système sécurisé de virements européens, la concordance entre les coordonnées bancaires et la dénomination sociale du garage s'opère instantanément.
Concessions officielles
Quelque soit la marque recherchée, vous trouverez toutes les annonces des concessions officielles de cette marque. Elles procurent la sécurité d'achat la plus grande et se limitent généralement aux véhicules de moins de 5 ans et moins de 100 000 km.
Multi-marques & garages indépendants
Des garages multi-marques reconnus nationalement pour leur sérieux offrent une alternative sérieuse aux concessions. Les garages indépendants proposent toutes les marques sans limite d'âge ou de kilométrage, et il est souvent possible d'y négocier.
Est-ce que les prix affichés sont TTC ?
Oui ! Les garages étrangers incluent bien la TVA dans leur prix de vente. Seuls quelques garages néerlandais affichent des prix HT pour les utilitaires.
Suis-je concerné par le malus écologique ?
Tout véhicule immatriculé pour la première fois en France est susceptible d'être concerné par le malus écologique. Son montant dépend du taux de CO₂ et de la date de première immatriculation à l'étranger : il est dégressif avec l'ancienneté. Nous vous calculons le montant exact avant votre décision d'achat.
Quel est mon droit de rétractation ?
Dans le cadre d'un achat en ligne, vous disposez de 14 jours pour vous rétracter sans avoir à en motiver la raison (Directive européenne 2011/83/UE). Hollyroad vous accompagne dans le remboursement et prend en charge les frais de renvoi.